Les licences de sciences

La licence sciences de la vie

Date de publication : 23 janvier 2023

Objectif des sciences de la vie à la fac : explorer le vivant à toutes les échelles. La licence constitue souvent le premier pas d'études longues débouchant sur des secteurs tels que l'enseignement, la pharmacie, la santé, l'agroalimentaire, l'environnement et la communication scientifique.

Image d'illustration, crédit photo ci-après

Les étudiants effectuent des travaux en laboratoire : cultures in vitro et dissections n'ont pas de secrets pour eux !

Licence sciences de la vie : quel accès ?

En L1 (admission via la procédure Parcoursup) : les bacheliers généraux ayant suivi des spécialités scientifiques sont les plus nombreux. Pour candidater, il faut avoir répondu à un questionnaire d'auto-évaluation disponible sur le site Avenir(s).

En L2 ou L3 (admission sur dossier) : pour ceux qui ont déjà effectué 1 ou 2 années d’études supérieures, par exemple la PASS (parcours d'accès spécifique santé), une prépa scientifique, certains BTS ou BUT du domaine (BTS biotechnologies, bio-analyses et contrôles, BUT chimie, génie biologique, etc.).

Pour connaître les connaissances et compétences attendues pour réussir cette formation : consulter la fiche formation licence sciences de la vie.

Au programme

Les universités proposent généralement la L1 sous la forme d’un portail pluridisciplinaire associant notamment la biologie, les géosciences et la chimie. L’objectif est d’acquérir un solide socle de connaissances scientifiques et de mûrir son orientation dans l’une ou l’autre discipline.

­Après un tronc commun fondamental, la biologie est subdivisée en sous-disciplines : biologie animale et végétale, biologie cellulaire et moléculaire, biologie du développement, génétique, physiologie végétale et animale, immunologie, écologie... La théorie est complétée par des travaux en laboratoire (cultures in vitro, des dissections).

Le cursus comprend un volet méthodologie : analyse de données, rédaction scientifique de comptes rendus, dessins d'observation, acquisition des techniques et outils (microscope, par exemple).

Enfin, sont aussi enseignées les mathématiques et l'informatique, en tant qu'outils pour le biologiste, la physique, la chimie, les géosciences, et l'anglais général et scientifique.

Des parcours de spécialisation sont proposés, le plus souvent en L3, à choisir en fonction de son projet professionnel : biologie cellulaire et moléculaire, biologie humaine et génétique, biologie des populations et des écosystèmes, biotechnologies, biologie et agroalimentaire ou environnement, etc.

Et après ?

Après 2 à 4 semestres validés, possibilité d'intégrer une licence professionnelle en biologie (biologie analytique et expérimentale, bio-industries et biotechnologies, ou dans des secteurs d’applications (agroalimentaire, pharmaceutique, santé...).

Après une L3 validée, la plupart des diplômés poursuivent en master (en 2 ans), en fonction de leur parcours et de leur projet : biologie-santé, biologie moléculaire et cellulaire, biotechnologies, biologie végétale, biologie du développement, biologie-agrosciences, bio-informatique, enseignement, etc.

À différents niveaux, il est possible d'intégrer une école de kinésithérapie, une école d'ingénieurs (généraliste ou spécialisée dans les biotechnologies ou l'agronomie) ou une école vétérinaire. Le recrutement s'effectue sur concours, ou sur dossier et entretien. Certaines universités proposent des parcours renforcés pour se préparer à ces concours d’entrée.

Témoignage

Ma 1ère année

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